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Pourquoi cultiver le silence ?

Side view of serene woman sitting on sandy beach against blue sky outdoors

Le bruit est un poison qui impacte autant notre santé que notre mental. Heureusement on peut retrouver le chemin de la sérénité en incluant plus de silence dans nos vies. Cette agitation constante est une sur-stimulation de notre époque moderne qui nous épuise. En étant en permanence dans le mouvement et dans le bruit on perd le contact avec soi-même, ce qui nous épuisent et nous stress. Cela peut même déboucher sur des pathologies comme la dépression mais pour cela nous avons un allié précieux qu’est le silence alors apprenons à le cultiver !

Une étude publiée en 2013 dans la revue Brain, Structure & Function a montré chez la souris que le silence de 2h complet par jour permettez de développer de nouvelles cellules au niveau de l’hippocampe (zone du cerveau qui gère les émotions et la mémoire).

Le bruit nous coupe de notre pensée consciente, on est tellement happé par le monde extérieur que l’on a plus de temps de s’occuper de son propre monde intérieur. Le silence est un outil précieux et utile pour faire des pauses indispensables et ainsi se stabiliser en interne. Ces moments de silence aident à réguler nos émotions ou à digérer certaines informations. En coupant ce lien néfaste au monde hyper médiatisé on va également gagner en sérénité. Les bruits peuvent être perturbant et endommager durablement le sommeil à cause d’une sur stimulation du cerveau mais aussi le cœur.

C’est très bien tout ça mais comment on fait pour changer ses habitudes ?

Pourquoi ne pas communiquer en silence ?

Quand on est à l’aise on n’a pas forcément besoin de parler, c’est très occidental de parler de la pluie et du beau temps. En Amérique du Sud ou en Inde on a moins ce besoin de combler le silence à tout prix par la parole. Les personnes qui ressentent un malaise quand il y a un blanc dans une conversation sont souvent des personnes qui manquent de confiance en elle et parlent pour éviter de ressentir ce malaise. Se taire en termes d’écologie mental est un vrai point positif surtout qu’en parlant moins, on laisse la place à toute la communication non verbale et on fait appel à tous nos sens.

S’isoler, même pour 5 minutes.

Retrouver des temps de silence et très important, l’atmosphère apaisé et silencieuse par exemple de la nature nous permet de nous mettre sur pause immédiatement. Le simple fait de se promener en forêt offre un moment de répit sonore, même si la nature n’est pas silencieuse car elle nous apaise. On peut aussi s’isoler sur son lieu de travail ou chez soi pour s’éloigner des pollutions sonores. Evidemment sans téléphone ! Au quotidien il est important de ponctuer sa journée de petit sas de décompression en silence, sans allumer la radio ni la télévision, faire son sport sans musique et cuisiner dans le silence.

Pratiquer la pleine conscience

C’est un état de conscience qui résulte d’une attention sur le moment présent. Souvent nous nous laissons entraîné par le flot de nos pensées et rarement parce que nous vivons ici et maintenant. La pleine conscience nous permet de nous reconnecter à nos cinq sens, le premier pas étant d’apprendre à s’arrêter, se poser. C’est une approche intéressante qui permet de se couper en quelques sortes des pollutions sonores inutiles puisque l’on se concentre sur ce que l’on fait et toutes les tâches de la vie quotidienne peuvent se faire en conscience.

Alors  qu’est-ce que l’on attend pour intégrer ces nouvelles routines dans notre quotidien ?

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